dimanche 5 octobre 2008
Le lendemain de la veille
Nous sommes rentrés à Bordeaux. Apres deux jours de marche. Premier de 18 km et 2e de 28 km. Grosses journées en commençant pas trop préparés. Jas avait mal à la cheville et c'était compliqué de se loger parce que sans crédential. Mais c'était génial. Donne le goût de faire Compostelle et on a pu voir la campagne de l'intérieur - physiquement, par les chemins puis par la lenteur, aussi. A chacun des deux soirs, nous avons été sauvés par une chance qui nous a fait échapper à des complications importantes - genre ne pas pouvoir dormir nulle part dans le village.
Bref, sommes allée à St-Emilion, village médiéval royaume du bon vin et des bourgeois fringuants et possiblement insensibles au fait qu'il ne semble pas avoir de vie autre que le commerce dans ce village. Lisons Le pélerin russe - inspirant.
Sommes rentrés à Bordeaux, donc, aussi pour voir Aude, amie française de Rimouski et Catherine (la Thébarge) qui étaient de passage. Bon souper, avec cuisinier qui s'assoit à la table pour jaser et qui nous offre du rhum au caramel. Bouteille de porto à 35 euros et bouffe succulente.
Donc, aujourd'hui nous sommes lendemain de veille, mais heureux.
Parfois, la vie est tellement belle lorsque, presque trop tranquilles, le cerveau éteint par l'alcool de la veille, on regarde la vie passer et on s'y sent vachement dedans, avec une poésie qui nous passe de tous les côtés. Poésie qui nous sort des yeux, donnée au passage par des quotidiens qui nous paraissent soudainement bénis par la vie
.
Bref, sommes allée à St-Emilion, village médiéval royaume du bon vin et des bourgeois fringuants et possiblement insensibles au fait qu'il ne semble pas avoir de vie autre que le commerce dans ce village. Lisons Le pélerin russe - inspirant.
Sommes rentrés à Bordeaux, donc, aussi pour voir Aude, amie française de Rimouski et Catherine (la Thébarge) qui étaient de passage. Bon souper, avec cuisinier qui s'assoit à la table pour jaser et qui nous offre du rhum au caramel. Bouteille de porto à 35 euros et bouffe succulente.
Donc, aujourd'hui nous sommes lendemain de veille, mais heureux.
Parfois, la vie est tellement belle lorsque, presque trop tranquilles, le cerveau éteint par l'alcool de la veille, on regarde la vie passer et on s'y sent vachement dedans, avec une poésie qui nous passe de tous les côtés. Poésie qui nous sort des yeux, donnée au passage par des quotidiens qui nous paraissent soudainement bénis par la vie
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